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Texte Claude, photos Claude et André
Pendant notre périple de novembre, un moment magique:
Le soir de nos retrouvailles, Moha
nous a annoncé son achat d’une quatrelle de 1982, au kilométrage indéfini, (il
est vrai que les compteurs de l’époque affichaient au maximum 99999 km), et que
son mécanicien lui assure qu’elle est préparée pour affronter toutes les
pistes!!!! Mais surtout qu’il nous invite à en faire la preuve
dès demain, pour une expédition dans la vallée des roses.
Nous voilà donc à pied d’œuvre après un petit déjeuner
copieux, avec un sac allégé pour une nuit, des victuailles pour le repas de
midi, à bord de cette superbe limousine promptement ravitaillée à la station d’
El Kelaa.
Direction Tourbist par le goudron, belle route qui
surplombe l’oued dans le fond duquel sont cultivés de beaux jardins.

Une belle piste large, mais sinueuse, avec quelques
passages à plus de 10 % rejoint Bou Tharar, et commence à nous mettre dans
l’ambiance et dans la poussière.

Après un arrêt au gîte de Bou Tharar, pour annoncer
notre intention d’y passer la nuit, et une visite du chantier d’un futur gîte,
bonne future adresse, à tester, nous reprenons la piste vers le nord. Montagne,
oueds, canyons, la quatrelle poursuit sans broncher, ponctué par un arrêt dans
un gîte de randonnée ou moha nous confectionne son super tagine « keftas
aux œufs » , mini sieste et
en route.
La piste devient plus rudimentaire, elle ne dessert
plus qu’un village, passe en fond d’oued, dans un canyon sauvage plein
d’éboulis, puis prend de l’altitude dans
une forêt de genévriers (arbustes de 1,50 m tous les 10 ou 15 metres) .
Malheureusement les premiers tronçons à plus de 10 %
pénalisent l’adhérence et aussi la carburation, on est autour de 2500 m et les
poussettes successives sont de plus en plus dures et une dernière totalement
inefficace.
Donc, dommage, retour aux phares par le même
chemin, bon repas et bonne nuit à Bou Tharar.

Suite: Treck Bou Tharar tourbis.
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